Henry s'en réjouit

Publié le par Kayla

Thierry Henry est un homme heureux. Meilleur buteur de l'histoire d'Arsenal depuis mardi et son doublé réussi à Prague en Ligue des Champions, le Gunner se réjouit de jouer France-Costa Rica en Martinique, la terre natale de sa mère, malgré l'avis contraire de son manager Arsène Wenger.


Si certains clubs et joueurs semblent traîner des pieds à l'idée de jouer face au Costa Rica le 9 novembre en Martinique, Thierry Henry ne fait pas partie de ceux-là. Le néo-meilleur buteur de l'histoire d'Arsenal avec 186 réalisations sous le maillot des Gunners juge "historique et extraordinaire" la décision de disputer une rencontre aux Antilles.

"C'est un match historique et extraordinaire, s'est exclamé Thierry Henry. L'équipe de France n'a jamais joué aux Antilles. Ce sera une grande première. C'est vraiment spécial. J'espère être en forme pour jouer. Je ne veux pas rater ce match. " L'international français va donc à contre-courant de son manager Arsène Wenger qui s'est une nouvelle fois et à juste titre plaint du calendrier international et de ce rajout de dernière minute. "Je ne vois vraiment pas l'intérêt d'un tel match. Le mieux serait de l'annuler. Les clubs qualifiés en Ligue des champions, dont les joueurs forment l'équipe de France, jouent tous les trois jours. Ils feraient mieux de ce reposer."

"Pour moi, c'est fabuleux"

Pour une fois, Thierry Henry ne suit pas son mentor. Pour des raisons en grande partie affectives. "Je sais que des gens ne sont pas en faveur de cette décision. Mais pour moi, c'est fabuleux. La Martinique, c'est là où ma mère est née. J'ai vraiment hâte d'y être et de porter le maillot de l'équipe de France là-bas. En plus, c'est pour une bonne cause puisque cela aidera les familles des victimes de la catastrophe aérienne qui a eu lieu entre Panama et la Martinique." Les Antilles ont donné de grands joueurs à l'équipe de France et cette rencontre est un juste retour des choses.

Publicité

Publié dans News sur Titi

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article