Ligue des champions - Arsenal - Robert Pires: "Peut-être notre année" en C1

Publié le par Kayla

 Robert Pires estime, avant le match de Ligue des champions de football mercredi face au Sparta Prague, que cette saison peut être celle d'Arsenal en C1, et réaffirme qu'il rêve toujours, à 32 ans, d'un retour en équipe de France.

Q: Comment jugez-vous votre début de saison?

R: "Jusqu'à fin septembre, j'ai eu une période difficile parce que je discutais d'un nouveau contrat et que j'ai eu la possibilité de partir. Ma préparation n'a pas été facile. J'ai fait des matches très moyens. Et puis, depuis le match contre Thoune (en C1, gagné 2-1), physiquement ça va mieux, parce que j'ai fait abstraction de l'été que j'ai connu. Maintenant, je me sens bien, mentalement et physiquement."

 

Q: Pour Arsenal, c'est le pire début de saison depuis 11 ans. Comment l'expliquez-vous?

R: "C'est vrai, ça a été laborieux. Il a fallu tourner la page (Patrick) Vieira. Ca été un coup dur pour le club, tant il était important sur et hors du terrain. On a eu beaucoup de mal à s'adapter. Et puis il y a eu un peu de malchance, comme à Chelsea (défaite 1-0). Les blessures se sont aussi accumulées."

 

Q: Etes-vous inquiet?

R: "On n'est pas à notre place en Championnat. La saison est encore longue. Il faut rester concentrés sur nos objectifs: se qualifier pour la prochaine Ligue des champions. Même si on est loin de Chelsea (14 points avec un match en moins), on doit toujours y croire. Je suis sûr que quand nos blessés seront revenus, on verra le vrai Arsenal."

 

Q: Paradoxalement, la Ligue des champions vous réussit bien...

R: "Oui, normalement on est moyen en coupe d'Europe et bon en Championnat. Là, c'est l'inverse. Jusque-là, on a toujours buté sur les quarts de finale de C1. Alors on se dit: pourquoi ne pas tout miser sur la C1 cette saison? Sans oublier le Championnat bien sûr, mais c'est peut-être notre année en Ligue des champions cette saison."

 

Q: Vous aviez prévu de discuter de votre avenir avec Arsène Wenger en janvier. Est-ce toujours d'actualité?

R: "Oui. En sachant que normalement, Arsène Wenger ne fait signer que des contrats d'un an aux joueurs de plus de trente ans comme il l'a fait avec Dennis Bergkamp. Je respecte ça. Je sais que la discussion va être basée là-dessus. Après ce sera à moi de voir si je veux continuer ou tenter une nouvelle aventure. Tant que je n'aurais pas vu les dirigeants et le manageur, je ne déciderai de rien."

 

Q: Jeudi, Raymond Domenech va dévoiler sa liste pour les deux prochains matches amicaux de l'équipe de France. Espérez-vous toujours en être?

R: "Bien sûr, j'y crois toujours. Il y a un an, j'ai craqué et j'ai balancé tout ce que j'avais sur le coeur. Aujourd'hui, j'assume ce que j'ai dit et je ne veux pas être plaint. Si je l'ai dit, c'est que j'avais des raisons. Moi je continue ma saison du mieux possible, individuellement et collectivement. Si le sélectionneur décide de me rappeler ce sera parce que j'ai été performant comme contre Tottenham samedi. Donc je vais continuer à me battre."

 

Q: Avez-vous eu des nouvelles du sélectionneur?

R: "On s'est appelé deux fois. Mais aujourd'hui, je n'ai plus de nouvelles. On verra bien. La liste est jeudi, on verra ce qui sera décidé."

 

Q: Vous êtes papa depuis peu. En quoi cette naissance vous a-t-elle changé?

R: "Elle m'a apporté un équilibre, une sérénité. Sa naissance me permet de relativiser beaucoup de choses. Cela m'embête toujours de perdre mais, maintenant, je me dis que j'ai ma petite fille. Je me dis que perdre ou rater un match, c'est la vie et que la vie, c'est elle (il montre sa petite fille)."

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Publié dans News d'Arsenal

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