Interview d' Eto'o sur le finale de la C1
Que dirais-tu à ceux qui vous considèrent comme les favoris ?
Que ce n’est pas la vérité. Une finale se joue toujours à 50/50. La pire des choses à faire serait de nous relâcher en pensant que nous sommes les meilleurs. On serait morts avant même de commencer.
Qu’est-ce qui vous préoccupe chez Arsenal ? C’est une grande équipe qui aime jouer à la balle. Ils sont tous bons, de la personne en charge du matériel à Henry.
Va t’on assister à un duel Eto’o-Henry ?
Je n’aime pas ce genre de confrontations, car les équipes jouent à onze contre onze. Ce serait prétentieux de croire que l’un des deux va décider de l’issue du match.Henry est un bon joueur, mais Reyes ou Cesc également.
Pour quelle raison, à votre avis, les gens s’échinent à vous opposer tous les deux ?
Je n’en sais rien. Cela fait toute une saison que je dois supporter les questions sur ce que je vais faire si Henry vient, et ça commence à me fatiguer. Certains préfèrent nous opposer, mais, ils vont se contenter de leur envie, car qu’ils le veuillent ou non, Henry est mon ami.
Quelle sera la clé de la finale ?
Il faudra jouer comme si c’était le dernier match de notre vie. Lutter jusqu’à ce les forces te sortent de l’âme. Ne pas laisser de répit à l’adversaire, l’étouffer avec la pression. (reuters)