Zinedine Zidane ne s'est pas entraîné jeudi

Publié le par Kayla

Le meneur de jeu de l'équipe de France, Zinedine Zidane, ne s'est pas entraîné jeudi avec le reste de ses équipiers.

Zidane aurait été victime d'un coup mais sa participation au quart de finale contre le Brésil samedi à Francfort n'est pas remise en cause, a précisé le porte-parole des Bleus.

Il s'agit d'une simple mesure de précaution, a-t-il ajouté, sans fournir de détails sur la nature du coup, ni quand celui-ci a été reçu par le joueur.

Depuis le début du tournoi, Raymond Domenech a adopté une politique stricte du secret médical et s'est toujours refusé à communiquer sur l'état de santé de ses protégés.

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CHOC DES TITANS Ordinairement je ne m'intéresse nullement au jeu de balle au pied (football pour les puristes). Le match d'hier (Mondial du 9 juillet 2006) fut passionnant cependant. Des milliards d'humains regardaient dans la même direction : nos onze étoiles nationales projetées en orbite mythique devenaient quasi cosmiques. Parties pour la légende. Ou la désagrégation en plein vol. Finalement la chute des héros français, rendue encore plus pathétique par les mines abattues et les pleurs rentrés, c'était encore plus beau que leur gloire ! Jusqu'au dernier moment le suspens a fait frémir des milliards de gens. Magnifique spectacle planétaire ! La fin fut cruelle, tragique, poignante : nos demi-dieux sont tombés. Voilà précisément ce qui a donné tout son éclat au match. Sans cette chute vertigineuse, sans le coup de tête félon de la part de Zidane, sans ces larmes finales mêlées à la sueur, quel intérêt aurait eu cette partie de jeux du cirque moderne avec Chirac trônant comme un empereur romain au-dessus de l'arène ? Il fallait que les onze astres s'éteignent avec fracas pour que le chaos soit beau. Zidane sorti du terrain au dernier moment, quelle surprise ! L'apothéose, inattendue, théâtrale, terrible, fut à la hauteur de l'évènement. Les coeurs ont cogné, pleins de sanglots, les têtes ont tourné, pleines de rêves brisés... En un seul coup de ballon les onze sont passés du statut de héros à celui de perdants planétaires. C'est ça qui était magnifique. Raphaël Zacharie de Izarra raphael.de-izarra@wanadoo.fr
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